Dernière mise à jour: 13 mars 2014

Devant le brouillard ambiant et les bruits de couloir circulant à propos de la votation du programme Erasmus et de la conséquence sur les échanges en médecine, nous avons contacté Mme Antoinette Charon Wauters, cheffe des Relations internationales de l’Unil et le Prof. Laurent Schild, coordinateur de la mobilité pour l’Ecole de médecine.

Les étudiants désirant partir en mobilité ont reçu le mail suivant le 13 mars 2014 à 16h47

A L’ATTENTION DES ETUDIANTS DE BMED3 QUI SE SONT INSCRITS ONLINE POUR UN SEJOUR EN MOBILITE DURANT L’ANNEE ACADEMIQUE 2014-2015

Chères étudiantes, Chers étudiants,

Nous vous informons que nous allons procéder à l’attribution des destinations sur la base des dossiers de candidatures que bon nombre d’entre vous nous ont fais parvenir. Dès la fin de semaine prochaine, nous serons en mesure de vous communiquer les premières destinations attribuées.

ATTENTION : au vu des circonstances actuelles, sachez qu’au cas où une destination vous aura été attribuée, cela ne signifiera pas que vous êtes accepté-e par l’institution partenaire.

Dans l’intervalle, nous vous remercions pour votre patience et vous adressons nos meilleures salutations.

Cynthia Oliveira, secrétaire d’unité

Les accords Erasmus signés sont-ils concernés par la votation du 9 février ?

Oui. La votation portait sur les budgets du programme Erasmus+, qui concernent de ce fait tous les départs futurs. Les accords signés entre l’Unil et les universités partenaires ne sont plus valables. Les bourses Erasmus européennes sont aussi annulées. Cependant, en date du 28 février, le Rectorat de l’Unil a constitué des « bourses de mobilité européenne » pour la mobilité IN et OUT. La décision au niveau fédéral sera prise dans les prochains jours, selon toute vraisemblance. Ceci afin de pallier la disparition des bourses Erasmus.

Est-ce que le nombre de places disponibles dans d’autres facultés de médecine en Suisse vont augmenter ?

Des discussions allant dans ce sens au niveau du bureau de la mobilité sont en cours.

Que se passe-t-il du côté de l’Université ?

Dans l’attente des conséquences concrètes de la votation, les dossiers de candidature continuent à être traités. Le but est de cibler les universités partenaires qui sont susceptibles d’accueillir des étudiants (ou dont le délai d’immatriculation est à courte échéance) et d’approcher ces universités en premier. Au niveau de la Faculté, le bureau de la mobilité contacte les universités partenaires et les informe en premier lieu de la situation, puis tente de renégocier des accords.

Existe-t-il des dispositions particulières pour l’Ecole de médecine avec des universités partenaires ?

Non.

Est-on obligé de passer par le programme Erasmus pour faire un échange universitaire ?

Théoriquement non. Cependant, il est très difficile d’obtenir une place d’étudiant dans l’université partenaire. Le principe de la mobilité est que l’université hôte offre une place à un étudiant en échange d’une place à Lausanne, ce qui n’est plus possible actuellement. De plus, un point crucial du programme Erasmus est que l’étudiant reste immatriculé à l’Unil et ne paie pas de taxe dans l’université hôte. Puisque les accords sont annulés, il faudrait s’exmatriculer de l’Unil et se réimmatriculer dans l’université hôte. Ceci pose problème pour de nombreuses raisons. Pour l’heure, la Faculté ne garantit pas que les crédits ECTS engrangés à l’étranger soient valables de retour à l’Unil.

Et maintenant, que faire ?

L’Université appelle à la patience…

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